Mad Men : it grows on you…

Désolée pour le titre en anglais, je ne savais pas comment traduire exactement ce que cette expression veut dire en français dans le texte.

Je vous avais parlé de mon ressenti après les 2 premiers épisodes de la saison 1, voilà celui à la fin de la saison 1.

En fait, on se fait à la lenteur. On se fait au manque de cliffhanger à la fin de chaque épisode. On finit par apprécier les découvertes inopinées sur les personnages. Les sous-entendus sur leur état d’esprit. Le fait que tout n’est pas expliqué, ni téléphoné.

Donc on a envie de regarder la suite, mais pas avec la même envie que pour les séries feuilletonantes à cliffhanger dont je parle beaucoup dans ces pages. C’est plus doux, plus insidieux, mais tout aussi persistant.

La période est bien rendue, aussi. La première saison nous emmène jusqu’à l’élection de Kennedy fin 1960, et les premiers changements de l’époque apparaissent : la musique, l’évolution des moeurs, les débuts des questions sur les effets du tabac, même les débuts de Clearasil sont subtilement distillés au long de la saison.

Donc je reviens sur ma première impression, comme je pensais le faire. Après tout, si tellement de sériophiles aiment, c’est qu’il y a quelque chose… Juste quelque chose de différent, donc si vous ne l’avez pas démarré, allez-y avec ces mots en tête. Prenez le temps d’apprécier, de savourer, de déguster, et vous vous rendrez vite compte que ce n’est pas juste une série lente et avec une photographie particulière. C’est aussi une série intelligente, fine, bien jouée, subtile, et qui finira par vous surprendre…

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