À quoi servent les agents de sécurité ?

Sérieux ?

Bon, je vous donne le contexte. Premier samedi de soldes. Quartier des Ternes. Liste de courses longue comme le bras. Poussette chargée car Bébé revenait de 2 jours chez ses grand-parents.

Vous commencez à voir le projet, comme dit Cher-et-Tendre ?

On commence gentiment, pourtant. On descend du bus place des Ternes après les grand-parents, le chauffeur a même eu la délicatesse de se ranger très près du trottoir, même si il n’avait pas été très délicat dans sa conduite. D’ailleurs, je me dis que les chauffeurs de bus doivent avoir des meilleures primes de ponctualité que les cheminots, parce que dis donc, ils foncent. Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Première boutique. Des trucs pour Cher-et-Tendre. On trouve tout de suite ce qu’on veut (la boutique n’est pas grande), dans sa taille et tout et tout, affaire rondement menée. On se dit qu’on a bien fait de ne pas découvrir Bébé, on a été vite. En plus, génial, une seule personne en caisse devant nous, qui y est en plus depuis qu’on est entrés dans le magasin, ça va être emballé pesé dans les 30 secondes.

C’était sans compter sur la personne à la caisse en question. Je n’ai rien contre le fait que certaines personnes d’un certain âge, voire d’un âge certain, profitent de leurs courses pour échanger avec d’autres êtres humains, qu’elles ne semblent pas croiser autrement. Mais pourquoi choisir le premier samedi des soldes, 14h, pour ce faire ? Elles ont du temps le reste de la semaine, non ? Heureusement, la patronne du dit magasin a fini par réaliser que ça faisait 10 minutes que j’étais devant avec une poussette à attendre mon mari (ben oui, j’allais pas laisser Bébé mourir de chaud, j’étais ressortie quand il a commencé à attendre à la caisse). Mais bon, ce n’est pas non plus l’objet de ce billet.

Deuxième boutique, pour Cher-et-Tendre toujours. Pareil, on trouve tout, les tailles qui vont bien, les prix à -50%, les couleurs seyantes, et miracle, la caisse fluide. Idem pour la troisième boutique, pour moi cette fois (quand même).

On commence donc à être bien chargés, surtout qu’on avait 2 sacs à langer plein d’affaires de Bébé. Mais bon, il nous restait encore quelques courses, on continue. Surtout que sous la poussette et sur le guidon de la poussette, on peut quand même poser des trucs.

Darty cette fois. Pas d’ascenseur, donc Cher-et-Tendre m’attend dehors avec Bébé. Un petit tour et on repart. J’ai même trouvé ce qu’on cherchait. La sonnerie se déclenche quand je passe. J’avais tout payé, pourtant. Je m’arrête, regarde autour de moi, personne ne bouge, ni vendeurs, ni agents de sécurité. Je sors quand même. Cher-et-Tendre me dit que ça sonne à chaque personne avec un sac Darty et que les agents ne vérifient rien. Dommage, si j’avais su avant…

Non, ce n’est pas l’anecdote qui me fait poser la question du titre. Vous y avez cru, hein ?

Le clou des courses arrive enfin, donc. La Fnac des Ternes. Un de mes endroits préférés depuis que j’habite le quartier, depuis 25 ans donc. Une architecture sublime. Un rotonde magnifique. Un design intérieur qui a bien dû changer 20 fois en 25 ans, mais bon, jamais en pire pour l’instant. Un système d’ascenseur particulier – on monte d’abord au 1er, puis on change d’ascenseur pour les autres étages, mais bon. Là, en plus, on devait monter jusqu’au 4ème, rayon des enfants, pour trouver un cadeau pour les 4 ans de ma nièce (normal, l’an dernier, c’était les 3 ans).

Au 1er, ascenseur en panne pour monter aux étages supérieurs. Cher-et-Tendre propose qu’on prenne les escalators pour monter, avec la poussette, et qu’on demande l’accès à l’ascenseur de service une fois qu’on aura trouvé et qu’on souhaitera redescendre. Monter la poussette, c’est moins casse-gueule que la descendre. Et en effet, on y arrive à peu près sans encombre.

Je vous passe les détails de la recherche du cadeau parfait. C’est difficile, voire impossible, de choisir. On finit par trouver 3 petites choses, et là on cherche quelqu’un de disponible pour nous aider à descendre.

Une vendeuse du rayon BD, charmante, nous propose d’appeler la sécurité pour nous accompagner dans l’ascenseur de service. Et revient dépitée, car apparemment « ils n’ont pas envie de bouger ». Hum ? C’est cool, un job où tu ne fais que ce dont tu as envie. Je devrais essayer un de ces jours. La vendeuse désolée nous propose d’attendre que son collègue arrive pour nous accompagner elle-même. Gentil. On attend donc.

Bref, 10 minutes plus tard, alors que son collègue n’est toujours pas arrivé, on décide de tenter la descente par les escalators. Cher-et-Tendre chargé comme un baudet de tous les sacs pour ne pas alourdir la poussette que je soutenais sur les roues arrières dans les 3 escalators. Fun.

Bon, on se dit que Bébé a connu sa première attraction à sensations fortes, après tout. On positive.

Mais à quoi servent les agents de sécurité ? Sérieux ?

Comments
2 Responses to “À quoi servent les agents de sécurité ?”
  1. William Réjault dit :

    Ben à assurer la sécurité, non ? Ça n’empêche pas d’aider, on est d’accord.

    • lbokob dit :

      Justement ! Quand on est descendus, tant bien que mal, les sonneries de la Fnac aussi s’agitaient dans tous les sens, donc aussi peu d’interventions des agents de la sécurité que chez Darty… J’aurai pu le préciser, on est d’accord.

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